A notre fille ...

Publié le par laurelyne

Poème écris pas mon papa

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Nous t ‘attendions 

Dans un cocon nous vivions heureux 

Nous ne voulions plus n’être que deux 

Ce bonheur il fallait le rendre vivant 

Après six ans d’union, il était temps

Il fallait faire grandir encore cet amour 

Certain qu’un nouveau bonheur verrait le jour 

Nous ne voulions plus être qu'elle et moi

Nous avions  une grande soif de toi 

A la tâche avec entrain nous y sommes mis 

Courageusement toute la journée et chaque nuit

Sans compter notre labeur nous avons oeuvré

Jusqu’au jour bénit ou ta venue fut annoncée

Nous allions devenir enfin  des parents   

Cela allait prendre beaucoup de temps 

Nous t ‘attendions 

Patiemment nous nous préparions 

En nous posant une multitude de questions

Saurions nous être bons, attentifs, protecteurs, instructeurs 

Toutes ces questions qui devaient faire ton bonheur 

De nombreux livres furent achetés et étudiés 

A préparer ta chambre et  ta layette nous passions nos soirées 

De qu'elle nourriture fallait il sustenter la futur maman

Pour que tu en profites toi qui était dedans 

Doucement tu prenais place en ce ventre 

Doucement il commençait à se tendre 

Pour t’épanouir que fallait il t’acheter comme jouets 

Nous imaginions pour toi de nombreux projets 

Nous t ‘attendions

Qu' allais tu être fille ou garçon 

Pour nous ton sexe sera le bon

Ton père le promis, pour t’assumer, se coupera les cheveux 

Ta mère le promis, perdra cette taille multiplié par deux 

Pour nous commença neufs mois très longs 

Pas assez longs pourtant pour  trouver ton prénom 

Pendant neuf mois, seules quelques coupes de champagne seront autorisées

Pour que tu ne sois pas complètement éméchée 

Ce temps sera le temps de l’espérance et de la tendresse 

Pour faire éclater lors de ta naissance une liesse 

Chaque jour nous imaginions ta naissance 

Chaque jour fut une espérance 

Pour  que naisse un océan d’amour 

Pour que cet amour dure toujours 

Nous t ‘attendions 

Puis par un beau dimanche de mai 

Par de petites contractions tu signalais 

Que le moment tant attendu était venu 

Que tu allais venir comme tombée des nues 

Vite il fallait aller se préparer 

A cette merveilleuse arrivée 

Dans le ciel tout était bleu 

Ce sera un jour merveilleux 

Après quatre heures de labeur tu es apparue 

Tiré par les pieds tu sortis toute nue 

Depuis un nouveau soleil emplit notre vie 

Si nous le pouvons nous te préserverons des soucis 

Pour que ta vie ne soit que bonheur 

Pour que tu sois notre honneur 

Nous t ‘attendions 

Maintenant 

Nous t’admirons

 

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B
la fin de ce beau poème est dure à lire, tant l'émotion nous gagne au fil de votre impatience...<br /> Merci
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L
Bonne journée ma chérie !!!!!!!
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Ã
Très jolie preuve d'amour de ton papa...
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L
que ce poème est doux à lire laurelyne....que de tendresse dans les mots de ton père.....qu'il doit être merveilleux de voir naître de l'union de deux coeurs le fruit de leur passion......<br /> très touchée ce soir ma petite lolo  ..je t'embrasse bien fort et te souhaite une douce soirée<br /> tendresse   magalie<br />
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D
Je trouve que ton blog est de plus en plus beau, je vois que tu as trouvé une horloge.<br /> Très joli poème c'est vrai que quand on attend un enfant c'est le paradis et quand c'est le premier on se pose plein de question. bisous et bonne fin de soirée
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